Ils pensent être sevrés mais en fait ils deviennent encore plus dépendants

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Dans le quotidien Le Parisien du 18 janvier 2013, une association était accusée par l’UMP de Paris de promouvoir les drogues. Où en est-on de cette affaire ?

En colère, l’UMP avait dénoncé il y a quelques mois des faits troublants reprochant à l‘Asud (Autosupport des usagers de drogues), association qui reçoit des subventions pour l’accompagnement des toxicomanes, de faire la promotion de substances illicites. Ils ont découvert dans le numéro d’août du magazine d’Asud en ligne, que les effets de 50 produits, du cannabis aux champignons hallucinogènes, en passant par la cocaïne, y étaient décrits sous une forme qui laisse plus que rêveur : « (En prenant du LSD), vous retrouverez l’innocence et l’insouciance de votre enfance. Faire l’amour sous acide, c’est comme voyager dans l’univers, un feu d’artifice. Si j’osais, je conseillerais à toute personne normalement constituée d’expérimenter cette drogue psychédélique. »

Pour se défendre, Laurent Appel d’Asud a déclaré : « …Quant à notre manière d’exprimer les idées dans le magazine, elle correspond à notre philosophie : l’empathie. Nous parlons aux toxicomanes comme des toxicomanes. Le journal n’est pas destiné au grand public. » Ces toxicomanes ne sont pas nés toxicos, ce qui veut dire qu’ils peuvent totalement arrêter si on leur donne les véritables moyens et surtout de façon honnête.

La méthadone crée elle aussi sa propre dépendance.

Qu’en est-il de la subvention de 400 000 € ? Comment croire ces gens qui prétendent vouloir sauver les toxicomanes, alors qu’on sait pertinemment qu’ils utilisent des produits de substitution bien plus forts que leur drogue initiale ? La méthadone, substitut des opiacés, substances dérivées de l’opium, comme l’héroïne, est principalement utilisée comme traitement supposé combler le manque. Sauf qu’elle crée elle aussi sa propre dépendance.

Donc, leur véritable intention est-elle d’aider ces toxicomanes à s’en sortir ou sont-ils aveuglés par des intérêts financiers ? Et les salles de shoot… ? Pourquoi cette association prône-t-elle tant ces salles qui mènent à l’abattage ? Mais qui sont réellement les gens intéressés à ce que ces toxicos deviennent des zombies ambulants… ?

Une enquête devait être menée, jusqu’alors pas de réelles nouvelles si ce n’est que des gens continuent de se battre sur le terrain pour informer des réels dangers des drogues les jeunes, les éducateurs, les parents et enseignants. Diverses associations de prévention se battent contre ce fléau, que certains continuent d’entretenir, et l’une d’elles a arrosé les plages de Lacanau durant le week-end dernier avec des brochures factuelles. Cette association « Non à la drogue, oui à la vie », parrainée par l’Eglise de Scientologie depuis plus de 20 ans n’aura de cesse tant que les jeunes tomberont dans le piège de ceux qui font miroiter les effets « planeurs » des drogues.

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