Mort lente et douce avec le cannabis thérapeutique

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Paris – Le cannabis ne cesse de faire couler de l’encre dû
à ses multiples formes pour mieux apparaître sur le marché illicite. Comme l’a souligné
le président du Comité international de contrôle des stupéfiants (INCB), comité indépendant et quasi-judiciaire chargé de la mise en œuvre des conventions des Nations Unies concernant les drogues : « Les progrès technologiques ont été utilisés pour augmenter la teneur du ‘principe le plus actif’, pour ainsi dire, dans le cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC). Le cannabis sur le marché illicite de nos jours est beaucoup plus dangereux que celui rencontré dans les années 60 et 70 ».

La campagne de prévention menée par les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie, depuis plus de 20 ans dans les principales villes de France, a fortement contribué à générer, dans la société, une prise de conscience de la dangerosité du cannabis grâce aux livrets informatifs sur le sujet. Ces informations sont également présentées sous forme audiovisuelle
et peuvent être téléchargées gratuitement sur le site internet de nonaladrogue.org.

Le combat est encore plus rude ces temps-ci car certains cherchent à utiliser le cannabis comme un médicament. Or les propos du professeur Jean Costentin, neuro psycho-pharmacologue, dans le Figaro du 7 janvier de cette année, sont assez clairs : « Sur le plan strictement pharmacologique, un médicament doit d’abord être précisément dosé.
Est-ce seulement envisageable dans la mesure où la marijuana et le haschich sont des mélanges de nombreuses substances, dont les proportions peuvent considérablement changer selon la variété, le lieu de culture, le climat, le
moment de la récolte, aux effets éventuellement contradictoires… Peut-on fumer un médicament? Le cannabis, du simple fait d’être fumé, génère 7 fois plus de goudrons cancérigènes que le seul tabac et l’association fréquente
cannabis-tabac ne peut donc que décupler le nombre de cancers du système respiratoire
». Il souligne également que le cannabis est non seulement dangereux pour la santé, mais son utilisation thérapeutique va même à l’encontre des avancées scientifiques et médicales en matière de prévention et de protection de la santé publique.

Le responsable de l’association Non à la drogue, oui à la vie a déclaré : « Il y a de la part du corps médical une réticence à administrer des médicaments parce que ces derniers restent très longtemps dans l’organisme. Et maintenant on proposerait du THC alors qu’on sait que de par sa solubilité dans les graisses, c’est la substance qui est la plus longue à être éliminée par l’organisme. Cela est un non-sens. De plus, il est bien connu que le THC entraîne à long terme des troubles dépressifs et anxieux, la schizophrénie en particulier. Sans parler des conséquences graves quand les personnes prendront le volant alors qu’elles sont sous cannabis thérapeutique. Si en plus on associe cela à l’alcool, on multiplie par 14 le risque d’accidents mortels. Faut-il courir le risque comme en Californie, où les autorités on fait marche arrière sur l’autorisation d’ouvrir des dispensaires qui avaient utilisé le cannabis sous prétexte d’avoir de ses vertus thérapeutiques, et où les toxicomanes ont réussi à détourner les prescriptions. »

Selon l’humaniste Ron Hubbard, ‘La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre’.

Contact presse : Robert Galibert : 06 20 51 17 57

info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

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